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De : Xavier (extrait du forum)
Comme promis et attendu un
petit CR de la transvésubienne malheureusement non finie. Dans la continuité
d'Eric qui m'a épaté par son résultat et qui est passé dedans en semi rigide
(chapeau bas mec) : un truc de ouf dimanche
départ 6H30: pas très rassuré au milieu des spads d'enduro qui m'entoutent de
partout et surtout des sections des pneus montés sur les vélos (mes larsen tt
font minuscules à côté) Je pars prudemment et décide de monter à mon train
jusqu'au brec d'utelle, les sensations sont plutôt bonnes dans la montée et le
premier portage, je double nombre de concurrent. Premier pointage en haut de
la station de la Colmiane (122 ème) dans un groupe qui va à mon allure. Première
descente et là mon rythme perso se dégrade, mes larsen tt accrochent très peu et
je vois juste devant moi un MCF (moniteur de cycle français) qui se fouge sur
une racine (âïe il est aussi équipé de larsen tt mais en section plus
gros). Je me dis que cela va être dur. Un peu plus loin je croise un
concurrent qui a le tendon d'achille ouvert et qui doit abandonner (mais dans
quoi je me suis lancé.........) premier ravito, je décide de le zapper car
j'ai encore de l'eau et les jambes sont là. Descente du Brec d'Utelle,
première marche solide et le reste dans des épingles où tout se dérobe; mes
larsen tt et leur accroche latérale vont me faire quelques belles frayeurs. Se
rajoute dessus, une technique plus qu'approximative en descente qui me fera
descendre souvent du vélo. Ensuite ça remonte jusqu'à la Madone et là les
sensations reviennnent mais mon dérailleur commence à sauter, physiquement je
suis bien et arrive en haut de la Madone en 150 ème position sans trop être
éprouvé. Je règle le dérailleur et repare de plus belle bien décidé à rester
un peu plus sur le vélo. La descente vers "pont du cros" s'ammorce et
première dalle première fouge sans trop de dégât (la roue avant s'est dérobée),
ensuite pour moi c'est impraticable........ mon dérailleur arrière saute de
nouveau dans une montée et je sens que la mécanique en prend un coup. Portage
et redescente ou je décide d'assurer en portant et en courant, et sur certains
passages même à pied c'est très chaud........... Puis au trois quart de la
descente, patatra la transmision se coince définitivement, le dérailleur avant
en croix, la fourchette brisée? Je dérive la chaîne, enlève le dérailleur, je
m'aperçois alors que le gros plateau est fusillé et que ma chaîne a un maillon
cassé sur un côté (c'est cela qui a fusillé mon dérailleur) Je décide de
repartir après 1/4 d'heure d'arrêt mais sur une épingle pas méchante ma roue
avant se coince et ma transmission (enfin ce qui en reste) dérape, je chute à
l'arrêt lourdement, et tombe sur le poignet et la hanche. Trop, c'est
trop, je finis la descente calmement et décide de bâcher, je ne peux pas
aller plus loin dans ces conditions......... Ma transvésubienne 2010 s'arrête
au cinquantième kilomètre (au Pont du Cros), à 12 heures (j'étais déjà à une
heure derrière Eric au même point; 1/2 heure si on enlève les réparations)
Physiquement tout aller pourtant bien, c'est techniquement et mécaniquement
que ça n'a pas suivi. Pourtant, c'est du pur ride: l'expression de la course
la plus dure du monde n'est pas galvaudée. C'est par endroit le GR 20 en vélo
pour ceux qui connaissent Pour ne pas rester sur un échec, la 2011 devra se
faire en finisher. Motivez vous! et encore bravo à ERIC qui a fait réellement
un truc énorme
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le 04/06/10 à 09h59
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