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Celle-là elle va laisser des traces, au moins dans mon esprit. Déplacement
d'1h30 pour 17km de course, 1h de marche et le vélo HS... On est pas prêt de me revoir sur
une coupe d'Auvergne. Maintenant le VTT ce sera pour les randos et les raids
au mieux. Si c'est pour casser du matos, autant que ça en vaille le
coup.
Pourtant je pars super prudemment car le parcours était rendu
piégeux par l'humidité. Je m'attend donc à une course d'usure et par
élimination. En plus inscrit en licencié UFOLEP je ne suis sûrement même pas
classé, donc aucun enjeu. Le début de course me donne raison puisque chutes,
casse et crevaisons se succèdent. Je suis plutôt bien placé malgré que je roule
comme une taffiole dans les descentes sans aucune prise de risque.
Et là,
en plein milieu du 2ème tour (vous savez, quand vous êtes le plus loin possible
du départ sur une boucle de 12 km...) dans une montée tranquille négociée à 10 à
l'heure, un gentil billot de bois décide de venir faire son nid dans ma roue
entre 2 rayons. Un 1/2 tour de roue plus tard je n'ai plus que mes yeux pour
pleurer. Dérailleur défoncé, patte de dérailleur pliée et filetage à moitié
arrachée, 1 rayon cassé, 1 plié et le flap de fond de jante percé. Bien sûr
jante neuve (montée aux petits oignons) voilée et j'espère orifice de tête de
rayons pas déformé.
Bref, s'en est trop! Je range le VTT pour un petit
moment. Si quelqu'un du club est motivé pour faire Valence-Gap dans 2
semaines je lui cède ma place, inscription payée. S'il le faut je remonterai sur
le VTT, mais sans plaisir... Idem pour la Tazenat la semaine prochaine, je
cède mon inscription à qui veut.
Maintenant les courses c'est route!
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