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Bon, Eric a été plus prompt que moi à faire son CR mais je vais quand même
essayer de faire quelque chose.
Dimanche matin, le réveil sonne il est 6 h 30. Nous déjeunons, rangeons
et embarquons dans la Tbow-mobile direction Prades.
Il fait un temps
magnifique, le coin à l'air vraiment sympa et puis le Canigou enneigé nous tend
les bras. Pour ce qui est de la carte postale, il n'y a pas grand chose à
rajouter.
Nous débutons par une petite montée mi-route, mi-chemin. Il
faut quand même savoir que les chemins au pied du Puy de Dôme roule mieux que
certaines routes du coin. Tant mieux.
Nous arrivons progressivement dans un authentique décor de western. Tout y est
pour nous le faire croire : terre marron/rouge, herbe jaunâtre et parsemée,
grandes clôtures, crottin de cheval au sol et peu de monde à l'horizon. Vient la
première descente en single qui finie par de belles épingles. Très
sympa.
Nous remontons sur un sentier où je dépanne un gars de l'ACI qui
s'apprêtait à rentrer chez lui. Et oui, j'avais une clé pour jeu de pédalier
dans le sac et le contre écrou Shim' qui va avec.
On repart
pour des passages ludiques alternant descentes et montées à flanc de
montagne.
Nous attaquons maintenant une montée sur chemin. Malgré la
longueur de la montée (1 h 10 minutes environ), elle n'est pas ennuyeuse puisque
le revêtement change souvent et passe de la terre battue aux cailloux instables
en peu de temps. La longue descente inintéressante qui va suivre va par contre,
elle, nous blaser. Tellement nous blaser, que nous nous arrêterons 10 minutes en
pensant nous être trompés !
A nouveau une belle montée sur piste qui va nous emmener pendant un très long
moment là aussi vers le point le plus haut du parcours à 1140 m d'altitude. S'en
suit une très belle descente en single, dans des pâturages au départ, puis en
forêt par la suite. Très, très bien.
Au village de Mosset, nous remontons
à nouveau par un chemin. Cette fois-ci, ça ne dure pas trop longtemps (en
comparaison au deux bosses précédentes, bien sûr) et on attaque assez rapidement
un sentier descendant toujours dans la même veine de ce que l'on a déjà apprécié
auparavant.
Et puis au milieu de celle-ci, c'est à mon tour de "crever". Je
fais une faute à la réception d'un obstacle rocheux et tombe. Ma chambre est à
plat en trois secondes. En la démontant, je n'ai pas de trou mais n'arrive pas à
la gonfler. La valve, un peu tordue, doit être endommagée. Dégouté puissance
1000, je donne les clés de voiture à Eric et continu à pieds
lamentablement.
Nous ne ferons pas les dix derniers kilomètres (une bosse et une descente) qui,
paraît-il, étaient les meilleurs. Butin de merle 
Le
repas à volonté offert par les organisateurs ne me consolera pas mais me
remplira l'estomac. C'est déjà pas mal.
En résumé : un excellent raid
avec tout ce qui faut pour se régaler et qui sera parfait quand cette horrible,
hideuse et ennuyeuse descente (la 3e du parcours) jusqu'à Arboussols sera
remplacée par quelque chose de plus en adéquation avec le reste du parcours.
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